Try Again - 22

Et ouais, pas de retard ET un über-strip-de-la-mort-beaucoup-trop-haut. Je vous gâte.

Surtout parce que mon correcteur attitré (piti-lio) m'a fais les gros yeux pour que je le finisse dans les temps.
Voulait pas que je soit en retard pour mon premier (deuxième en fait) strip en direct sur webco. Sacré piti.

Edit 02/07 : J'ai discrètement rajouté des onomatopées qui vont bien, bisous.

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3 commentaires

Drox a dit :

Moi je dis : Nan pas un cliffhanger !

Heu c'est quoi un cliffhanger ?

A tout hazard je dirais que le « cliffhanger » (expression anglophone) ou le suspens1 désigne, dans la terminologie des œuvres de fiction, un type de fin ouverte visant à créer un fort suspense. On dira qu’il y a cliffhanger quand un récit s’achève avant son dénouement, à un point crucial de l’intrigue, quitte à laisser un personnage dans une situation difficile, voire périlleuse. Ce type de fin, très fréquent dans les feuilletons, implique souvent que le récit en question ait une suite (d'ailleurs, on voit parfois les mots « à suivre »).

Le mot cliffhanger signifie « personne suspendue à une falaise », ce qui est un exemple emblématique de ce genre de situation : « Le personnage est pris au piège, il est en danger : va-t-il s'en sortir ? Vous le saurez dans le prochain épisode ! »

Dans les feuilletons (qu'il s'agisse de feuilletons télévisés, radiophoniques ou de romans-feuilletons), l'objectif principal du cliffhanger est de fidéliser le téléspectateur, l'auditeur ou le lecteur, de lui donner envie de connaître la suite du récit ; en somme, de s'assurer qu'il ne manquera pas l'épisode suivant, ne serait-ce que pour savoir comment le personnage va faire face à la situation difficile où il se trouve. Parfois, certains cliffhangers ne trouvent pas leur résolution dans l'épisode qui suit, ce qui permet de tenir plus longtemps encore le spectateur en haleine. Ce procédé crée souvent une frustration chez le spectateur, ce qui le stimule à suivre le feuilleton jusqu'à son dénouement final.

La technique du cliffhanger a également influencé le cinéma, à commencer par les serials de la première moitié du XXe siècle.

30 juin 2013

Kestumate a dit :

Bien vu, mais fort peu exhaustif Drox.

Tu aurais pu ajouter que le cliffhanger est une technique narrative essentielle des romans-feuilletons (voir l'œuvre d'Alexandre Dumas ou celle d'Eugène Sue). David Lodge affirme (The Art of Fiction, chapitre 3) que la technique du cliffhanger, au sens littéral de « personne suspendue à une falaise », remonte à Thomas Hardy, qui laisse Henry Knight dans cette situation périlleuse dans son roman (publié d'ailleurs en feuilleton) A Pair of Blue Eyes.

Qu'est ce qu'on est cultivés ^^

1 juil. 2013

Drox a dit :

Ho oui ! Je suis wikicultivé !!!! XD

1 juil. 2013

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